• Jeudi matin (le 08/09)

Je suis dans l'appartement que je louais avant de devenir propriétaire. Je reçois de la famille, des amis.

Tous sont dans la salle. Je suis dans le couloir, je me dirige vers le placard intégré pour y ranger ma veste. Je la mets sur un porte-manteaux. J'ouvre le placard, la face intérieure gauche est remplie de feuilles de papier (style bloc-notes) suspendues à des pinces à linges. On dirait des papillons de couleurs différentes.

J'engueule ma soeur et lui dit qu'il faut qu'elle arrête de faire cela. Ma soeur vient du coup récupérer sa veste en laissant tomber le porte-manteaux que je récupère en le coinçant entre mon épaule et la porte du placard et elle sort de l'appartement. Sa copine vient récupérer elle aussi ses affaires mais au moins le fait correctement, sans abandonner le porte-manteaux.

Il y a des cris des personnes qui sont restées dans la salle, je suis toujours dans le couloir, je me retourne dans leur direction. J'entends "Attention, il arrive" et je vois comme une énorme ombre qui se déplace. J'imagine une météorite venant s'écraser sur eux.

Je me précipite vers la salle et la chose qui est entrée dans l'appartement n'est pas une météorite mais un grand chien blanc qui me fonce dessus tous crocs dehors. Je lui fonce alors dessus en hurlant, pour lui faire peur, alors que je ferais mieux de m'enfuir.

Je me réveille en hurlant et tombant de mon lit. La tête contre ma table de chevet et les objets à proximités / autours.

J'allume la lumière rapidement, j'ai mal au front et au nez, je me touche le nez, je saigne.

Je crains d'avoir fait peur à mes voisins par mon hurlement.

Vais-je devoir aller voir un médecin ?

Je vais dans la salle de bain, je nettoie les plaies qui me semblent bien superficielles. Cela me fait mal, certes, mais il ne me semble pas qu'il y ait grands dégâts. Deux éraflures sur le front, trois marques sur le nez.

L'intérieur de mon nez m'inquiète plus car là, cela continue de saigner.

Je vérifie qu'il n'y a rien de cassé, j'ai toujours entendu dire que cela serait hyper-douloureux, j'ai mal ok mais pas à ce point là. Allez hop, retour à dodo.

Ben non, le choc et la douleur m'empêche de me rendormir, ma nuit est finie là. Tant pis, j'ai mon compte d'heure de sommeil de toutes façons.

  • Jeudi soir

Je dors au milieu du lit.

  • Vendredi après-midi

Une collègue me dit que cela ne se voit même pas. Je ne vois, moi, pourtant que cela dans le miroir. Mon nez va commencer à bleuir puis noircir. Berk !

Je préfère rêver de blogueurs, c'est moins dangereux...