HERMAPHRODITE

Envahis mon âme mélancolie
Quand mort est vive plus qu'envie
De vie
Et que chagrin marri
Fait sourdre l'ennui
Je t'ai trahie
Ma mie
Et sur moi t'ai menti
J'ai la honte ensevelie
Qui ressort les larmes de l'oubli
Mais coupable ne suis
Que si moi je fuis
Lui


P H I L O M A T H O GROMODETETO

Avant goût ou note de l'écrivain irresponsable qui a commis ces lignes pourtant dans un état de sobriété proche de l'ascétisme.

Arrière goût mais hélas, pas de trop peu, car l'auteur ne comprend plus lui-même ce qu'il a bien pu vouloir exprimer quand il a écrit ces lignes.

Il n'y a rien à faire; n'en déplaise à Einstein, je ne peux pas admettre que la vitesse de la lumière est constante. D'ailleurs la trajectoire de cette onde lumineuse n'est -elle pas soumise à déformation induite par les masses qu'elle côtoie dans ses périples ?

J'ose donc introduire un critère de variabilité "chaotique" en relation avec l'aspect réordonnateur de l'univers ( du chaos vers l'ordre, comme un équilibre qui contiendrait en lui-même le facteur de déséquilibre nécessaire à l'évolution)

Ceci pourrait d'ailleurs s'inscrire sous l'aspect quantique - lieu ou instant -le fait de définir l'un empêchant d'observer l'autre.

De plus, si l'infiniment grand est à la portée de notre pensée , l'infiniment petit divisible et sans finalité extrème, nous semble plus difficile à admettre, sauf si nous remontons à un début où tout s'annulerait telle une énergie tant concentrée qu'aucune matière (lumière?) ne puisse un instant (de quelle durée non nulle) s'en échapper.

Mais une telle notion peut -elle correspondre à une annulation de la quantité, quand énergie serait tant élevée que la masse s'annulerait, donc si on veut suivre Einstein, équivaudrait à une vitesse de la lumière non seulement indéterminée mais de surcroit négative.

Or une négation de vitesse n'est -elle pas affirmation d'un état suprastationnaire immobile à presque l'infini et dans l'histoire du temps , la négation d'un début, donc l'image de la quasi-fin comme vision d'avenir.

A l'aide !


Y croire ou pas, ou un peu?.

Jeu de chiffres ou réalité à peine voilée

Lorsque j'avais 2 ans
Je pesais 20 kilogs
Et on me surnomma
« Constant le marin »

En 1969
Je postulai pour une agence située en Outremeuse
En 1996
Soit 27 ans plus tard
J'y allai enfin

Quelle fut ma joie
Non pas d'enfin accéder à ce poste
Mais de découvrir dans cette rue liégeoise
Une plaque commémorative
À l'enseigne du Constant précité

Et alors me direz-vous ?
En 96 ,j'avais 48 ans
Normal, natif de 1948

27 ans plus tard
je suis né un 27
toujours rien d'anormal

si on songe que 20/2 =10
et que je suis né en octobre
toujours des coïncidences

Quoique ?
Constant le Marin fut médaillé
Par Nicolas 2 (II)
Tsar de Russie
Héros malheureux de la révolution d'octobre (10 °mois)

Et vous vous étonnerez après cela
Que depuis mon jeune âge
Je sois fasciné par
Raspoutine
Et par Salvador Dali aussi
Dont un musée
Est à Saint Petersburgh (USA)
Et Saint Petersbourg, cité des tsars

Et je vous jure, je n'ai rien inventé !


ZOO D'ILLIAQUE

A cet antre calcique
Refuge céphallique
    Je soumets
Ces tendances phalliques
A visages ludiques
    Que j'aidais
De l'extrème profondeur
Des entrailles de la mère porteuse
    J'ai extrait
La haine, le mépris , la rancoeur
Le dégoût et sa bouche fielleuse
    Que j'aimais

T'as bon dans ce
Là-bas : Lance
Ou pousse un son
Où les poids sont!

Il y eut un soir, il y eut un matin
Et Dieu vit que l'homme n'était pas bon
Il fit pousser des champignons
D'atomes et son effort fut vain

Il y eut un soir, il y eut un matin
Il y eut le soir, plus de matin
Il y eut le noir, nuit de satin
Il y eut le foutoir, foi de puffin !

Ta biche t'enferre
Fous le camp, cerf!
Fais attention
A ce corps, pion !


Par Joseph