Nous sommes resté au téléphone jusqu'à 3H15. Je l'avais appelé à 22H50. J'avais pris la décision entre 20H et 21H. Il ne fallait pas qu'il reste sur des incompréhensions. J'ai lu son mail et son billet sur son blog juste avant de décrocher le téléphone. Nos discussions n'ont pas tourné comme il le souhaitait, c'était pourtant joué d'avance, on lui l'avait dit. Il n'est pas capable de m'apporter ce que je désire. Je suis incapable de lui offrir ce qu'il me demande. La souffrance doit s'arrêter là. Il n'est pas question de savoir qui est responsable de quoi, cela ne va pas, point. Il faut passer à autre chose. Il ne faut pas que sa vie tourne autour de la mienne. Nous ne sommes même pas fait l'un pour l'autre. Il doit reconstruire sa vie (professionnellement, c'est même une urgence) et je ne peux pas en être un pivot. Que l'on s'aime n'y change rien. (Je savais aussi que mardi après-midi sentait le souffre.) Il faudrait maintenant qu'il m'oublie même s'il ne le veut pas. Il me manque et me manquera encore mais c'est trop difficile.

C'était une erreur. Je t'aime. Désolé. Bisous.

Il n'a pas voulu de mon adieu, restant persuadé qu'un au revoir était plus approprié. Je pense qu'il se trompe.