[de ma maman, qui est décédée il y a fort longtemps - Et que j'aurais pu dire "rêvé d'eux", des blogueurs mais c'était tellement mieux de prendre le titre de la chanson de "Il était une fois"]

Dans ma chambre, je termine de visionner un feuilleton à la télévision. Je sors et rejoint tout le monde dans la salle, ils s'abrutissent devant la TV. [Moi, j'ai le droit de voir un feuilleton mais eux, s'abrutissent, hein...]

Nous sommes dans un appartement qui est à ma mère et je me sens chez moi. Il y a ma mère, mon frère, ma soeur [ma soeur vit en couple et à deux enfants mais pas là, tout le monde est célibataire sauf : vous allez voir qui...] et Matoo.

Tout le monde est affalé par terre, plus ou moins habillé / en sous-vêtements / en pyjama. Matoo est en boxer gris 8-O Et je demande où est passé Colin Ducasse [que je n'appelle pas comme cela mais c'est bien lui], il dort encore ? Ma mère me répond que s'il est encore au lit, ce n'est pas possible qu'il dort, avec tout ce vacarme (la TV est forte).

Je vais voir dans les chambres et je remarque que sous les lits de Matoo et Colin Ducasse, il y a deux grosses brioches rondes qu'ils avaient apportées pour offrir mais qu'on n'a pas mangé parce qu'il y avait trop. Mais Colin n'est pas là, il prend sa douche.

En ressortant, je constate que l'appartement entier est recouvert d'un tissu rose bonbon, du sol au plafond, que les objets qui ne servent pas souvent aussi, il y a par terre une planche à repasser et une jeannette, toutes les deux recouvertes individuellement, et que cela fait des meubles qui peuvent servir à autre chose que leur fonction première. Il y a un cube aussi dans le couloir mais je ne sais pas ce que c'est dessous. Et même au niveau des portes et je ne comprends pas comment on peut les ouvrir du coup mais en fait, il n'y a pas de problème, quand on ouvre une porte, le tissus prend la forme qu'il faut et nous laisse passer.

Dans le couloir, je vois Matoo qui regarde dehors par le judas de la porte, il se retourne et est tout content de me montrer, à travers son boxer, qu'il a une demi-molle. Je le prends dans mes bras pour lui faire un hug et je lui demande s'il a passé une bonne soirée. Il me répond comme s'il était en train de faire la critique d'un livre sur son blog et je ne comprend rien, je m'en fiche, je le sers plus fort.

Colin Ducasse nous rejoint, il enfile un caleçon (il sort de la douche sans doute) et je vois qu'il a un tout petit kiki mais alors tout petit petit, le micro-pénis quoi ! On se fait un hug à trois et Matoo me dit deux fois de suite "C'est avec toi que je voudrais être". Je suis flatté mais ne répond rien, Colin non plus ne dit rien. On se sert tous les trois et on est bien.

J'ai une forte érection et on se sert tellement tous les trois qu'ils ne peuvent pas ne pas s'en rendre compte mais on est bien, on se fait juste un hug quoi !

Puis on regarde à nos pieds et on voit qu'on a attiré des petits enfants qui ont voulu faire des hugs avec nous mais ils sont tous malades. Combien il y en a ? Je les compte un à un : 1, 2, 3, 4 et 5.

C'est quoi qu'ils ont comme maladie ? C'est bizarre, on dirait qu'ils leurs poussent des framboises sur le corps. Je demande si c'est un peu comme la rougeole ? Est-ce la framboisie ? La bourgeoisie ? [Ben ouais quoi, ils leurs bourgeonnent des framboises sur le corps !]

Et cela m'embête parce qu'en nous serrant, les framboises se sont détachées et que j'en ai sur mon pantalon (bleu), il va falloir que j'en repasse un autre pour me changer [et je vous rappelle que la planche à repasser est prisonnière sous du tissus rose, dans le couloir, pour servir de meuble hein...]

Le réveil sonne, j'ai tenté de me rendormir pour reprendre le cours de mon rêve comme il m'arrive de le faire, je voulais retourner dans les bras de Matoo et Colin Ducasse mais je n'ai pas réussi :(

Et là, je confirme une fois de plus : Ma prof de physiologie de terminale qui jurait qu'on ne pouvait pas rêver en couleurs mais uniquement en noir et blanc, que c'était physiologiquement impossible pour je ne sais plus quelle raison avait tout faux comme je l'ai toujours dit : Boxer gris, tissus rose bonbon, pantalon en jean bleu, framboise - Il n'y a rien à faire je rêve en couleurs moi, nanmého. Il faut dire aussi que je rêve de blogueurs que je n'ai jamais rencontré, c'est peut-être pour cela ;-)