Livre "Il n'y a pas d'alternative"

Il y en a qui souffrent à me suivre, je sais... mais s'il y a une chose qu'il faut comprendre, c'est bien l'économie, notre système économique, la création monétaire.

Voici trois citations à ce sujet :

Permettez-moi d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois.

(Rothschild)


Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.

(Henry Ford)


Toute personne croyant qu’une croissance exponentielle peut continuer à jamais (infini) dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste.

(Kenneth Boulding, économiste)


C'est pourquoi, je vais continuer encore et encore à vous faire chier avec la création monétaire, l'économie.

Aujourd'hui, le livre dont je vais vous parler s'intitule "Il n'y a pas d'alternative - Trente ans de propagande économique". Un peu plus cher que le petit livre d'hier (entre 9 et 15 euros suivant que vous le voulez neuf ou d'occasion, format papier ou numérique), disponible comme d'hab à la Fnac et chez Amazon, et par ailleurs dans toutes les bonnes boucheries hein... :evil:

Après la seconde guerre mondiale, les élites économiques européennes, affaiblies par leur collaboration avec l'Allemagne nazie, doivent faire profil bas.

Aux Etats-Unis, la peur du communisme paralyse la société.

Pendant trente ans, des deux côtés de l'Atlantique, les classes moyennes vont profiter de cette situation et prospérer.

Mais à la fin des Trentes Glorieuses, et plus encore après la chute du mur de Berlin, les libéraux sentent que l'heure de la revanche a enfin sonné.

Pour imposer leurs idées, ils utilisent une arme rhétorique redoutable : TINA, le fameux acronyme thatchérien de "The Is No Alternative", qu'ils vont répéter et faire répéter par tous les médias jusqu'à ce qu'il soit entendu comme une vérité révélée.

Il n'y a pas d'alternative au capitalisme, au marché, à la mondialisation, à la déréglementation financière, aux baisses des salaires, aux délocalisations, à la disparition des protections sociales, etc...

Cette idéologie va infester les sociétés occidentales, provoquer le déclassement social du plus grand nombre et des profits gigantesques pour quelques-uns.

Un oligarchie confisque alors le pouvoir.

Mais quand la crise financière de la fin des années 2000 met en péril sa fortune et son patrimoine, l'Etat recouvre soudain toutes ses vertus.

Ceux qui hier le vilipendaient réclament son secours à grands cris.

Il n'y a pas d'alternative, il faut sauver les banques !

Et pour renflouer les pertes abyssales de l'économie de casino, ce sont encore les plus démunis qui seront rançonnés, à commencer par les salariés.

Jusqu'à quand ?

Si vous ne connaissez rien à l'économie, n'hésitez pas.

Il faut arrêter de nous bourrer le mou avec des conneries.

Encore faut-il comprendre que ce sont des conneries !

Il n'y a pas d'alternative (Margaret Thatcher)

Il n'y a pas d'alternative au nucléaire (Valery Giscard d'Estaing)

Il n'y a pas d'alternative à la pause (Jacques Delors, 1983)

Il n'y a pas d'alternative au plan de rigueur (François Mitterrand, 1983)

Il n'y a pas d'alternative à la disparition de la sidérurgie en France (François Mitterrand)

Il n'y a pas d'alternative à la déréglementation boursière (Jean-Charles Naouri)

Il n'y a pas d'alternative à la mort de Pierre Desproges (Pierre Desproges)

Il n'y a pas d'alternative à la dévaluation compétitive, c'est à dire à la stagnation des salaires (Pierre Bérégovoy)

Il n'y a pas d'alternative aux privatisations (Jacques Chirac)

Il n'y a pas d'alternative aux pesticides, aux insecticides, aux fongicides

Il n'y a pas d'alternative à la privatisation de la régie Renault (Michel Rocard)

Il n'y a pas d'alternative à la guerre du Golfe (Georges Bush)

Il n'y a pas d'alternative à Maastricht (François Mitterrand)

Il n'y a pas d'alternative aux Restos du Coeur (Le conseil d'état qui les reconnait d'utilité publique)

Il n'y a pas d'alternative à l'indépendance de la banque de France (l'europe)

Il n'y a pas d'alternative à payer les jeunes en dessous du SMIC (Edouard Balladur)

Il n'y a pas d'alternative à l'euro

Il n'y a pas d'alternative à la baisse de la fiscalité des stock-options (Dominique Strauss-Kahn)

Il n'y a pas d'alternative à la baisse de la fiscalité des entreprises (Laurent Fabius qui succède à Dominique Strauss-Kahn)

Il n'y a pas d'alternative à la baisse de l'impôt sur les sociétés (Laurent Fabius)

Il n'y a pas d'alternative à la montée de l'insécurité avant les campagnes présidentielles (Jacques Chirac)

Il n'y a pas d'alternative à la disparition de l'entreprise Moulinex (Pierre Blayau, PDG de l'entreprise qui la quitte avec 2 millions d'euros de prime)

Il n'y a pas d'alternative au projet de constitution européenne (nos élites politique et médiatiques)

Il n'y a pas d'alternative à porter la période d'essai d'un contrat à durée indéterminée à deux ans pour les moins de 25 ans (Dominique de Villepin)

Il n'y a pas d'alternative au bouclier fiscal (Dominique de Villepin)

Il n'y a pas d'alternative à payer les footballeurs de l'équipe de france des ponts d'or (Raymond Domenech, qui ne s'oublie pas au passage)

Il n'y a pas d'alternative à l'allongement de l'age de la retraite (Nicolas Sarkozy)

Il n'y a pas d'alternative à la disparition de l'impôt de solidarité sur la fortune (Nicolas Sarkozy)

Il n'y a pas d'alternative à il n'y a pas d'alternative

Et comme d'hab, je vous le répète encore et encore :

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